Girlcrush devant une sangria

Depuis la semaine dernière, j’enligne les 5 à 7 semi-professionnels. Disons que j’ai un régime à base de nachos et de sangria! Même si j’ai un peu la langue à terre, c’est un réel plaisir de prendre un verre avec ces personnes allumées.

Hier, une amie m’a présenté Marie-Ève Trembay. Nous avions envie de rencontrer Marie-Ève parce qu’elle a fait une maîtrise sur le modèle d’entreprise coopératif. Comme nous jonglons avec l’idée de nous constituer en coop pour réaliser un de nos projets, nous voulions lui poser des questions pour comprendre comment ça marche la patente. Définition, avantages, implications comptables, nous avions besoin d’un cours en accéléré.

Nous avons eu encore mieux, et pas de cours dutout même si Marie-Ève avait tout préparé. Dès les premières minutes, sa nature de consultante a repris le dessus.  «Quel genre d’amitié avez-vous?», «Avez-vous déjà connu l’échec?» Si elle n’inspirait pas autant confiance, j’avoue que j’aurais été sceptique face à ses questions.

En clair, elle nous a expliqué que rien de sert de se demander quelle forme d’entreprise choisir quand on n’a pas clairement défini ce qu’on veut faire, et avec qui. Écrit comme ça, ça paraît la chose la plus simple au monde mais je vous mets au défi de démarrer une entreprise sans constamment vous poser des questions techniques plutôt que des questions de base. C’est surprenant de se faire rattraper par les fameux 5 W du journalisme (what, when, where, who, why) adaptés au démarrage d’entreprise. Nous avons donc sagement noté nos devoirs pour la semaine prochaine : idéal professionnel, type de personnalité des gens avec qui je veux travailler, limites de nos valeurs. Jamais eu aussi hâte de m’asseoir devant un travail!

Marie-Ève ne sait pas à quel point elle arrive à un  bon moment dans ma vie. Je sais que je dois franchir une nouvelle étape mais je ne sais absolument pas par quel bout commencer. Et Marie-Ève fait partie des gens qui, pour des raisons presque mystiques, vous donne envie de vous botter le cul et de voir grand. C’est drôle, je connais une autre Marie-Ève, elle est pareille. Il doit y avoir de la numérologie là-dedans…!

Dans tous les cas ça rassure, plus en tout cas que cette déprimante rencontre avec le SAJE d’il y a deux semaines où on m’a recommandé de m’inscrire à l’aide sociale pour pouvoir profiter du programme de soutien au travailleur autonome. Très drôle d’ailleurs cette mesure qui parle de travail autonome mais qui exige comme pré-requis d’avoir déjà reçu de l’assurance-emploi. Assurance-emploi… Pigiste… Allô la terre?!

Mais pas de temps à perdre sur les programmes mésadaptés d’Emploi-Québec, Marie-Ève est là, inspirante, stimulante, et j’ai trop hâte de faire mes devoirs.

À suivre…

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3 réponses à “Girlcrush devant une sangria

  1. Girlcrsuh…c’est pas de bonne augure pour moi, ça

  2. @Sam : professionnel bien sûr, professionnel

  3. J’aime ça te lire.

    T’es bonne, t’es belle, t’es capable ;)!
    Continues de t’amuser ça a l’air super tes affaires.
    Bisous (pour renforcir le girlcrush :))

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